Très concernés par la propreté de nos chantiers et par le tri et la valorisation de ses rebus, nous  cherchons chaque année de nouvelles manières d’optimiser le taux de recyclage de nos déchets.

Depuis 2012, ce sont les déchets de bois (d’emballage très majoritairement) qui aliment une chaudière à bois et chauffent l’essentiel des bâtiments de la Hurline.

Depuis longtemps aussi, nos chantiers sont plébiscités pour leur propreté et reconnaissables par le tri qui est fait à la source par nos 130 ouvriers chaque soir… Ainsi que par les 89 toilettes bleues mise à disposition sur le territoire pour le confort des salariés.

Enfin, rare dans le métier de la construction et de la rénovation, nous disposons de notre propre déchetterie et de pas moins de 33 flux de revalorisation des déchets !

33 flux de déchets organisés et valorisés dans notre déchetterie
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Depuis 2 ans, ce sont 33 flux de déchets qui sont organisés et valorisés dans notre déchetterie à Saint Père en Retz:

  • Des gravats de carrelage et de faïence aux rebus de robinetterie,
  • du placo aux petites chutes d’aluminium…
  • et tous les emballages cartons, plastiques souples, bois, aérosols… 

Une organisation exigeante pour nos équipes chantiers et qui occasionne un travail de pédagogie et d’animation au long cours. Avec des retours d’erreurs de tri bienveillants vers les collègues, globalement très motivés. Le recrutement de chaque ouvrier de chantier est l’occasion de présenter et d’affiner le système de tri.

Le défi des DIB (déchets industriels banals)
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Pascal Audion, responsable logistique, et responsable de la gestion des déchets chez Macoretz, nous parle des enjeux liés à son métier.

"Ce qui nous coûte le plus cher, c’est les flux de DIB (Déchets Industriels Banals). Dit, autrement, le « tout venant », tout ce qui ne peut être valorisé et voué à l'enfouissement ou l'incinération. Aujourd'hui la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) est de 30 €/ tonne. Elle devrait dépasser les 60 €/ tonne d’ici 2025 !  Tout l’enjeu consiste à réduire ces volumes au maximum. Pour une question économique mais aussi pour des questions environnementales, indissociables aujourd’hui. 

Il y a des déchets qu’on trie et qu’on tente de valoriser localement comme les gravats, réemployés par exemple pour remblayer des chemins localement.

Il y a des rebuts qu’on aimerait trier mais on ne peut pas car il n’y a pas encore de filière de recyclage. Des déchets qui représentent beaucoup de volume et peu de poids, par exemple. Et puis, quand un type de déchet est recyclé à 500 km et qu’il faut payer le transport, ça pose question. Il faut tout prendre en compte. Les calculs ne sont pas toujours simples, mais une chose est sûre : aujourd’hui, il faut trier ! »

En recherche permanente de nouvelles filières de tri et de revalorisation

Avec les différents prestataires de l’entreprise, Pascal cherche en permanence de nouvelles filières de tri et de revalorisation.

Les autres déchets de l’entreprise ne sont pas en reste. Les déchets électroniques sont enlevés et valorisés 2 fois /an par exemple. Et notre cantine conviviale  alimente un beau compost bien mûr…