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LE MARCHÉ IMMOBILIER EN 2020, QUELLES ÉVOLUTIONS ?

2019, l’année de tous les records

Baisses historiques des taux d’intérêt, allongement des délais de remboursement, augmentation des transactions dans l’investissement locatif… Pour terminer l’année 2019, l’immobilier continue de voler de record en record !

Crédits immobiliers: des taux historiquement bas

Jamais le coût d’un emprunt n’a été aussi bas. Selon L’observatoire Crédit Logement/CSA, le taux d’intérêt moyen des crédits immobiliers est tombé en octobre à 1,13% en moyenne. Un niveau jamais vu en France !  Des taux historiques répercutant les politiques monétaires favorables au crédit que mène la Banque centrale européenne (BCE).

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Des délais de remboursement historiquement longs

Au niveau particulièrement bas des taux, s’ajoute celui historiquement long des délais de remboursement octroyés par les banques: 229 mois, soit un peu plus de 19 ans.

Le marché attire les primo-accédants et les investisseurs

Selon les indices Notaires-Insee, le cap du million de transactions effectuées sur douze mois a aussi été franchi pour la première fois l’été dernier. Avec 1 020 000 transactions réalisées sur douze mois à fin juillet 2019 (+7% sur un an), le volume annuel des transactions confirme le dynamisme exceptionnel du marché immobilier. De manière générale, les notaires ne constatent actuellement aucun affaiblissement de la dynamique, les volumes ne devraient donc pas baisser dans les mois à venir.

Les primo-accédants, se lancent ainsi avec des budgets inférieurs ou égaux à 100 000 €.

Quant aux Français résidant en location dans les grandes agglomérations et qui ne peuvent pas accéder à la propriété dans leur ville ou leur quartier, ils se tournent vers l’investissement locatif en périphérie, pour se créer un patrimoine immobilier.

En effet, l’attrait pour l’immobilier reste très fort. C’était déjà le cas pour la résidence principale, mais cela se vérifie aussi, en cette fin d’année, pour les investisseurs locatifs.

« Mais à elle seule, cette amélioration des conditions de crédit n’aurait pas permis la réalisation des projets immobiliers d’une large partie de de la demande, si dans le même temps, les établissements bancaires n’avaient pas allégé leurs exigences à l’égard des taux d’apport personnel des emprunteurs », souligne l’observatoire.

« Gardons bien en tête que cette situation ne durera peut être pas », précise Michel Mouillart, professeur d’économie et membre de l’Observatoire Crédit Logement / CSA. « Le seul nuage qui plane au-dessus du marché immobilier reste un éventuel changement de politique des établissements monétaires. Si ces derniers venaient à demander aux banques de renforcer leur solvabilité, et donc d’augmenter l’apport initial des clients ou d’augmenter leurs marges sur les crédits, alors les taux repartiraient à la hausse. Mais le scénario n’est pas probable à l’heure actuelle. »[…] « On peut estimer, que le début de la remontée des taux ne se fera pas avant le printemps, voire l’été 2020. Jusque-là, les taux de financement resteront donc bas, et très probablement inférieurs à l’inflation« , conclue-t-il.

Qui est L’Observatoire Crédit Logement /CSA ?

Organisme regroupant les principales banques françaises mais aussi institut d’études de marché, L’Observatoire Crédit Logement CSA publie chaque mois une analyse des indicateurs du crédit immobilier (évolution des taux, durée, baromètre immobilier, …).

 

Article basé sur la publication mensuelle de L’Observatoire Crédit Logement CSA et l’interview de Michel Mouillart sur mysweetimo.com et Capital.

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